Salut les amis !
J'avais un peu mis en suspens l'aventure de Cole, depuis que j'ai goûté aux sanguinaires exploits d'Alex (Prototype). ^^
Mais depuis quelques jours, je m'y suis remis, et j'ai enfin terminé le jeu. J'ai choisi de suivre la voie obscure, tel un disciple de Dark Vador (d'ailleurs vous aurez noté dans la dégradation physique de Cole, une curieuse ressemblance avec les jedis qui choisissent le côté obscur de la force...).
Résultat:
J'ai choisi la difficulté (les ennemis infligent beaucoup de dégâts), et l'on est logiquement récompensé :
C'est une bonne chose que les développeurs permettent au joueur, une fois l'aventure terminée, de continuer à jouer dans Empire City (en ce qui me concerne, ce sont 4 petits cristaux manquants, ainsi que les différents trophées "bons choix" ^^).
Bientôt le trophée platine, donc !
dimanche 31 octobre 2010
vendredi 29 octobre 2010
[Aperçu] Team Fortress 2
J'ai vu les vidéos de présentation des personnages du jeu : l'ingénieur, le scout, le sniper, l'espion, etc ...
Oui, j'avoue, j'ai pris du retard. Mais comme on dit, hein, il est jamais trop tard pour découvrir ...
L'ingénieur, tranquillement en train de jouer de la guitare, tandis que ses tourelles tuent tous les ennemis qui s'approchent. Énorme.
Le sniper, avec son accent bien anglais, qui nous raconte sa journée de boulot.
Le scout, impossible à attraper.
Vous pouvez facilement trouver les vidéos sur youtube.
L'humour est irrésistible, mais j'ignore si le jeu l'est tout autant. Team Fortress est surtout associé au PC, et je n'ai jamais joué au premier opus.
Côté graphismes, j'ai pas l'impression que ça soit le top-niveau, mais le style "cartoon" (Sly Raccoon, Borderlands, etc...), j'adore. ^^ Les expressions faciales, et surtout les voix des personnages, sont excellentes.
Y a l'air d'avoir plein de personnages bien barrés et caricaturaux : le gros bourrin, l'espion cagoulé, le pyromane masqué, etc ...
J'essaierai de me trouver le "orange box" sur PS3 (qui contient aussi Portal et HL2) ...
Oui, j'avoue, j'ai pris du retard. Mais comme on dit, hein, il est jamais trop tard pour découvrir ...
L'ingénieur, tranquillement en train de jouer de la guitare, tandis que ses tourelles tuent tous les ennemis qui s'approchent. Énorme.
Le sniper, avec son accent bien anglais, qui nous raconte sa journée de boulot.
Le scout, impossible à attraper.
Vous pouvez facilement trouver les vidéos sur youtube.
L'humour est irrésistible, mais j'ignore si le jeu l'est tout autant. Team Fortress est surtout associé au PC, et je n'ai jamais joué au premier opus.
Côté graphismes, j'ai pas l'impression que ça soit le top-niveau, mais le style "cartoon" (Sly Raccoon, Borderlands, etc...), j'adore. ^^ Les expressions faciales, et surtout les voix des personnages, sont excellentes.
Y a l'air d'avoir plein de personnages bien barrés et caricaturaux : le gros bourrin, l'espion cagoulé, le pyromane masqué, etc ...
J'essaierai de me trouver le "orange box" sur PS3 (qui contient aussi Portal et HL2) ...
samedi 23 octobre 2010
[Review] Prototype - PS3
Excellent jeu, à la fois défouloir fort complet et ingénieux "infamous-like". ^^
Mon véritable coup de coeur actuel.
Je vous proposerai une review complète du jeu (édité par Activision) dès que je l'aura terminé. Actuellement je n'en suis qu'à la moitié.
Pour ceux qui n'ont pas encore eu l'occasion d'y jouer, sachez que l'investissement se justifie pleinement.
Je n'hésiterai pas à le comparer à l'excellent Infamous (Sucker Punch forever!!), semblable dans l'univers et le traitement, mais différent dans le gameplay.
Si les deux jeux sont très jolis graphiquement (sans atteindre des sommets, ils est vrai), c'est leur gameplay (et aussi leur univers particuliers) qui les différencient des autres jeux.
Prototype, lui, est beaucoup plus violent, gore même. Les coups d'Alex tranchent dans le vif, les civils et les infectés sont broyés, coupés en deux, bref, ça saigne un max. La violence atteint son paroxysme lors des assauts de bases militaires (ou nids d'infectés). Rien à avoir avec le presque sobre Infamous, qui achève ses ennemis quasiment sans une goutte de sang.
Alex, anti-héros par excellence, tout comme Cole d'Infamous (à un niveau différent), se retrouve nanti de pouvoirs incroyables (assimiler les humains et les monstres, courir à l'horizontale sur les immeubles, s'envoler, planer au dessus des routes, balancer des voitures sur les hélicoptères, modifier son corps avec des armes corporelles terrifiantes, ...).
Pour rappel, dans Infamous, Cole est gratifié de pouvoirs indéfectiblement liés à sa nouvelle nature : l'électricité. Eclairs, grenades, ondes de choc, possibilité de planer, surfer sur les rails et les câbles électriques, etc... Contrairement à Alex de Prototype (qui peut tuer tout le monde), Cole a la possibilité de sauver ou tuer les civils.
C'est pour ça qu'Infamous est fondamentalement différent de Prototype. Il propose, à la manière de Dante's Inferno, d'orienter son héros : côté obscur ou "bon" côté ?
Dans Prototype, Alex est la caricature d'un homme ordinaire, mais qui a subit une modification du corps, un véritable complot (qu'on comprend progressivement, en assimilant les cibles d'intrigue), alors qu'un virus envahit la ville, avec des "nids d'infectés" qui grossissent un peu partout dans la ville.
Plus on avance dans le jeu, plus le chaos s'étend : les militaires sont partout, les tanks à chaque coin de rue, les civils infectés par le virus (dans les zones rouges) de plus en plus nombreux. Dans tout ce chaos, on évolue librement, en sautant de toits en toits, en renversant les civils et les véhicules comme des fétus de paille. Alex, dès le début, est doué d'une force impressionnante. Tel le verdâtre Hulk, il utilise les voitures comme des projectiles pour démolir les hordes de militaires et autres monstres bien répugnants.
Côté améliorations du personnage, je trouve que Prototype est bien plus complet qu'Infamous. Au fur et à mesure qu'on avance dans le jeu, on gagne des points. On les investira alors dans des modifications corporelles pour Alex : force, régénération, pouvoirs, vitesse, mouvements/coups spéciaux, etc...
Le jeu, en mode normal tout du moins (le niveau que j'ai choisi) n'est pas fondatement difficile. Alex résiste bien aux balles, il se déplace super vite et peut démolir à lui tout seul plusieurs garnisons de militaires armés jusqu'aux dents. La difficulté réside dans les combats face à certains ennemis : les molosses (des monstres infectés), molosses chefs de meute, les tanks (quand ils sont plus de 2), ainsi que les militaires armés de roquettes. En surnombre, ces ennemis compliquent très (très) vite la tâche d'Alex, et si on n'y prend pas garde, il est très facile de succomber.
Prototype est fondamentalement symbolisé par Alex, anti-héros, donc, et sa façon d'interagir avec un New York particulièrement bien reproduit. Avec ses nouveaux pouvoirs (fouet, lame, marteau, griffes,...), il devient un véritable fléau pour la ville. Le chaos s'étant emparé de plusieurs zones de la ville, on passe le plus clair du temps à foncer dans la population, à faire valdinguer les voitures dans tous les sens. C'est à mon sens le véritable "plus" du jeu : une liberté de mouvement digne d'un GTA, mais à la différence de ce dernier ... on s'amuse ! Eh oui, Prototype, bien que rythmé par les missions principales, nous permet de récupérer différentes orbes (noeuds d'intrigue, etc...) éparpillées un peu partout dans la ville.
Alors, on n'a pas vraiment le temps de flâner, en fait. On assimile les cibles d'intrigue (civils ou militaires), on s'introduit dans les bases militaires sous les traits d'un commandant, on apprend à piloter chars et hélicoptères, on remplit les missions optionnelles, etc...
Prototype, donc, à la différence d'Infamous, est une sorte de GTA gore, jouissif. Une sorte de "28 jours plus tard" vidéoludique, complet, parfaitement maniable et plutôt joli visuellement. Certains lui reprocheront justement ce style trop "GTA" bien connu des joueurs (détourner les véhicules, remplir des missions, échapper aux alertes, ...), mais son style décomplexé risque de plaire à bien des joueurs ...
N'hésitez plus !
Mon véritable coup de coeur actuel.
Je vous proposerai une review complète du jeu (édité par Activision) dès que je l'aura terminé. Actuellement je n'en suis qu'à la moitié.
Pour ceux qui n'ont pas encore eu l'occasion d'y jouer, sachez que l'investissement se justifie pleinement.
Je n'hésiterai pas à le comparer à l'excellent Infamous (Sucker Punch forever!!), semblable dans l'univers et le traitement, mais différent dans le gameplay.
Si les deux jeux sont très jolis graphiquement (sans atteindre des sommets, ils est vrai), c'est leur gameplay (et aussi leur univers particuliers) qui les différencient des autres jeux.
Prototype, lui, est beaucoup plus violent, gore même. Les coups d'Alex tranchent dans le vif, les civils et les infectés sont broyés, coupés en deux, bref, ça saigne un max. La violence atteint son paroxysme lors des assauts de bases militaires (ou nids d'infectés). Rien à avoir avec le presque sobre Infamous, qui achève ses ennemis quasiment sans une goutte de sang.
Alex, anti-héros par excellence, tout comme Cole d'Infamous (à un niveau différent), se retrouve nanti de pouvoirs incroyables (assimiler les humains et les monstres, courir à l'horizontale sur les immeubles, s'envoler, planer au dessus des routes, balancer des voitures sur les hélicoptères, modifier son corps avec des armes corporelles terrifiantes, ...).
Pour rappel, dans Infamous, Cole est gratifié de pouvoirs indéfectiblement liés à sa nouvelle nature : l'électricité. Eclairs, grenades, ondes de choc, possibilité de planer, surfer sur les rails et les câbles électriques, etc... Contrairement à Alex de Prototype (qui peut tuer tout le monde), Cole a la possibilité de sauver ou tuer les civils.
C'est pour ça qu'Infamous est fondamentalement différent de Prototype. Il propose, à la manière de Dante's Inferno, d'orienter son héros : côté obscur ou "bon" côté ?
Dans Prototype, Alex est la caricature d'un homme ordinaire, mais qui a subit une modification du corps, un véritable complot (qu'on comprend progressivement, en assimilant les cibles d'intrigue), alors qu'un virus envahit la ville, avec des "nids d'infectés" qui grossissent un peu partout dans la ville.
Plus on avance dans le jeu, plus le chaos s'étend : les militaires sont partout, les tanks à chaque coin de rue, les civils infectés par le virus (dans les zones rouges) de plus en plus nombreux. Dans tout ce chaos, on évolue librement, en sautant de toits en toits, en renversant les civils et les véhicules comme des fétus de paille. Alex, dès le début, est doué d'une force impressionnante. Tel le verdâtre Hulk, il utilise les voitures comme des projectiles pour démolir les hordes de militaires et autres monstres bien répugnants.
Côté améliorations du personnage, je trouve que Prototype est bien plus complet qu'Infamous. Au fur et à mesure qu'on avance dans le jeu, on gagne des points. On les investira alors dans des modifications corporelles pour Alex : force, régénération, pouvoirs, vitesse, mouvements/coups spéciaux, etc...
Le jeu, en mode normal tout du moins (le niveau que j'ai choisi) n'est pas fondatement difficile. Alex résiste bien aux balles, il se déplace super vite et peut démolir à lui tout seul plusieurs garnisons de militaires armés jusqu'aux dents. La difficulté réside dans les combats face à certains ennemis : les molosses (des monstres infectés), molosses chefs de meute, les tanks (quand ils sont plus de 2), ainsi que les militaires armés de roquettes. En surnombre, ces ennemis compliquent très (très) vite la tâche d'Alex, et si on n'y prend pas garde, il est très facile de succomber.
Prototype est fondamentalement symbolisé par Alex, anti-héros, donc, et sa façon d'interagir avec un New York particulièrement bien reproduit. Avec ses nouveaux pouvoirs (fouet, lame, marteau, griffes,...), il devient un véritable fléau pour la ville. Le chaos s'étant emparé de plusieurs zones de la ville, on passe le plus clair du temps à foncer dans la population, à faire valdinguer les voitures dans tous les sens. C'est à mon sens le véritable "plus" du jeu : une liberté de mouvement digne d'un GTA, mais à la différence de ce dernier ... on s'amuse ! Eh oui, Prototype, bien que rythmé par les missions principales, nous permet de récupérer différentes orbes (noeuds d'intrigue, etc...) éparpillées un peu partout dans la ville.
Alors, on n'a pas vraiment le temps de flâner, en fait. On assimile les cibles d'intrigue (civils ou militaires), on s'introduit dans les bases militaires sous les traits d'un commandant, on apprend à piloter chars et hélicoptères, on remplit les missions optionnelles, etc...
Prototype, donc, à la différence d'Infamous, est une sorte de GTA gore, jouissif. Une sorte de "28 jours plus tard" vidéoludique, complet, parfaitement maniable et plutôt joli visuellement. Certains lui reprocheront justement ce style trop "GTA" bien connu des joueurs (détourner les véhicules, remplir des missions, échapper aux alertes, ...), mais son style décomplexé risque de plaire à bien des joueurs ...
N'hésitez plus !
lundi 18 octobre 2010
Red dead Redemption : Undead Nightmare
Ce prochain DLC me fait penser à plusieurs jeux, en vrac :
Left 4 Dead (bien évidemment)
Dead Rising 2 (ça va de soi)
Borderlands Zombie island of Dr. Ned (pour le côté décalé)
Mais surtout à Call of Duty World at War, et son mode "zombies nazis" !
J'attends de voir ce que ça va donner, transposé dans l'univers de RDR ... Ça peut donner quelque chose d'excellent.
Et si c'était Seth qui avait tout manigancé ? ^^
dimanche 17 octobre 2010
Barman ? Un cocktail spécial !
Et voilà ! J'ai eu le trophée "il fait soif!" (soit réaliser les 9 boissons spéciales du jeu). De ce fait, j'ai complété ma précédente liste. Voici la toute nouvelle version.
Comme pour la première version, tout a été fait à la main, sans l'aide d'aucune vidéo, ni guide trouvé sur l'internet. ^^ Sinon où serait l'intérêt ?
La plupart des boissons spéciales ont été réalisées dans un même bar (à proximité du bar-ranch bourré de steaks), preuve qu'il est aisé de réaliser ces 9 boissons. L'avantage de ce bar est qu'il est à l'écart des zombies (contrairement à certains bars, comme celui du Atlantica casino).
Encore une chose, cette liste est loin d'être exhaustive. Il existe, j'en suis sûr, des dizaines d'autres combinaisons d'aliments pour chaque boisson spéciale.
Pour plus de commodité, ma liste est en format pdf.
samedi 16 octobre 2010
Dix-mille visiteurs uniques !
En huit mois, vous avez été plus de 10.000 à visiter ce blog.
Votre présence plus ou moins régulière m'a donné envie de l'alimenter régulièrement. Je ne compte pas m'arrêter là. Le blog continuera de vivre, grâce à vos visites.
J'en profite pour rappeler que mon projet de site dédiés aux tests de jeux vidéo est toujours en cours. Nous sommes en train de peaufiner l'architecture du site.
A bientôt chers fans !
mardi 12 octobre 2010
Bad Company en difficile
Citations du jeu :
"L'ennemi avance ! Attention ! " (Sergent)
Tout à fait, l'ennemi avance. Ce qui est curieux, c'est que les trois bras cassés qui accompagnent le pauvre Marlowe, eux, n'avancent pas. La plupart du temps, on se surprend à courir tout seul devant, alors que les trois compères derrière se mettent difficilement en route. La plupart du temps ils se téléportent à côté de nous. Étonnant ! D'un point de vue tactique, c'est épouvantable car bien souvent l'ennemi parvient à nous prendre à revers. Ce qui est normal, vu qu'on est tout seul. ^^
"Quelqu'un pourrait m'aider ?!" (Sweetwater)
C'est exactement le sentiment que l'on a en mode difficile. Malheureusement, il est inutile de crier : les trois compères de Marlowe SONT des bras cassés. Bien souvent on peut voir Haggard rester de marbre face à un ennemi qui se trouve à deux mètres de lui. On meurt pour la énième fois sous les tirs d'un tank, alors que le même Haggard reste figé avec son lance-roquette, sans tirer. Mais le pire arrive lors des assauts : les trois con... compères restent bien trop en retrait, et fatalement, ça devient difficile d'avancer. ^^
La présente citation est tirée d'un moment où Marlowe se trouve (seul, bien entendu) au deuxième étage d'un immeuble, alors que les trois compères sont sagement restés dehors, au lieu de le suivre... Un ennemi que Marlowe n'a pas vu le tue au couteau, et alors qu'on meurt, on entend alors l'insupportable Sweet déclamer la présente citation. Argl..... On croit rêver !
Ces trois citations, directement tirées du jeu, résument bien la situation : autant en normal, ça ne se voit pas trop, autant en difficile, l'incompétence des trois alliés devient flagrante. Ils n'avancent pas, hésitent à tirer, ne nous couvrent jamais, bref, on ne sait pas vraiment à quoi ils servent.
En somme, Bad Company premier du nom reste largement plus difficile que sa suite, qui paraît presque trop facile (en mode normal tout du moins).
Bad Company en difficile ? Un vrai challenge, les amis.
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